Le blog de Bergthor Bjarnason


Vincent Peillon annonce le lancement du courant royaliste “L’Espoir à gauche”

Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, a annoncé vendredi le lancement du courant “L’espoir à gauche”, du nom de la motion de l’ex-candidate à la présidentielle au congrès de Reims, qui fédèrera ses soutiens, avec site internet et “réseau social militant”.

“On a lancé jeudi le site (www.lespoiragauche.fr). On a réorganisé la motion E en forme de courant, regroupé et unifié toutes les composantes, La ligne Claire (des “barons” régionaux Gérard Collomb et Jean-Noël Guerini), les amis de Charles Fiterman, et fait un site moderne qui sera le premier réseau social militant à la fin du mois”, a expliqué l’eurodéputé à l’AFP.

Reprenant le nom de la motion E “L’espoir à gauche, fier(e)s d’être socialistes” (29% au congrès de Reims), cette initiative vise à “poursuivre la rénovation des idées”, à “structurer les gens dans le parti qui ont regroupé la motion E. Ce n’est pas Désirs d’avenir. C’est très collectif”, a expliqué M. Peillon.

L’association “+Désirs d’avenir+ c’est les amis de Ségolène Royal, dans et en dehors du parti. Nous, nous sommes les dirigeants du parti qui avons fait la motion E, qui avons suivi Ségolène Royal, qui allons continuer de la soutenir”, a-t-il assuré. Avec Désirs d’avenir, Ségolène Royal “a son mode d’expression à elle”, “ses réseaux à elle”, mais “on a décidé de faire –avec Ségolène– le vrai courant”, a souligné l’eurodéputé.

M. Peillon signale notamment que “100 délégués départementaux, 23 membres du Bureau national” en font partie. Ceux “qui ont porté la motion majoritaire sont là, on n’a perdu personne en route”, précise-t-il.

Sur le site, figurent la coordination, les responsables régionaux et un trombinoscope de “l’animation politique”, avec les proches de la présidente de Poitou-Charentes, outre M. Peillon, les députés Manuel Valls, Jean-Louis Bianco, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Pascal Terrasse, Julien Dray, Jean-Jack Queyranne, Gaëtan Gorce, les sénateurs David Assouline, François Rebsamen, Louis Mermaz, le maire de Lyon Gérard Collomb, Jean-Noël Guerini, le député européen Gilles Savary, l’avocat Jean-Pierre Mignard, Malek Boutih.

Premier débat “sur l’Europe”, et première “réunion nationale” prévue le 31 janvier.



Marie-Sophie du Montant, 1ère secrétaire de la motion E

Plus que jamais l’équipe de la motion E du 4e reste fière de son score obtenu jeudi dernier lors du vote des militants socialistes (cf. note précédente Les résultats de la motion E dans le 4e). Arrivée en deuxième place à 3 voix près derrière la motion A, la motion E du 4e peut s’enorgueillir d’être le 3e score parisien alors que la motion de Bertrand Delanoë se place à la 12e place dans un arrondissement où siège l’Hôtel de ville. Encore une fois, nous renouvelons nos remerciements à tous les militants qui ont soutenu notre motion par leur vote franc et massif, signe d’un intérêt manifeste et d’un espoir pour le Parti socialiste du XXIe siècle.
 

Le 20 novembre, les militants devront élire les 1ers secrétaires national, fédéral et de la section. Pour le 4e arrondissement, les signataires de la motion Fièr(e)s d’être socialistes ont choisi leur candidate.

Dans un souci d’unité, de rassemblement et d’ouverture, au regard des résultats obtenus dans le 4e arrondissement, la motion E « L’espoir à gauche, fièr(e)s d’être socialistes » apporte son chaleureux soutien à la candidature de Marie-Sophie du Montant, signataire/mandataire du Pôle Ecologique.

Marie-Sophie du Montant incarne la transformation attendue au Parti Socialiste. Elle saura créer une dynamique qui accueillera toutes celles et ceux qui voudront la rejoindre. Entourée d’une équipe paritaire, elle assurera en toute indépendance le respect de la diversité des adhérent(e)s et la promotion des nouvelles formes de militantisme permettant à chacun(e)s de devenir actif dans la section.

Nous invitons tous les militants du 4e à une première rencontre avec notre équipe et Marie-Sophie au café de l’Etoile Manquante mercredi 12 novembre à 19h, 34 rue Vieille du Temple.

Amitiés socialistes. 

Les signataires de la motion E dans le 4e arrondissement



Hier soir à la Bellevilloise, un espoir à gauche
novembre 6, 2008, 6:47
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Dernier rendez-vous avant les votes des militants aujourd’hui hier soir à la Bellevilloise. Ambiance électrique, énergique et plein d’espoir pour que le PS se renouvelle et que demain la gauche se relève pour gagner en 2012. Voici trois vidéos d’hier soir avec Ségolène Royal, Vincent Peillon, Manuel Valls et David Assouline.



Yes we can !



Lettre aux militants de Ségolène Royal


Chers toutes et tous,


On voudrait nous faire croire que le vote que nous allons faire jeudi est anodin, comme si les élections américaines devaient absorber tous les regards.

Mais non ! Ce vote est très important, historique même, et vous avez une responsabilité essentielle. N’oublions jamais que dans de nombreux pays des hommes et des femmes risquent leur vie pour créer des partis libres. Nous qui avons la chance de pouvoir agir, faisons-le, et je vous appelle à participer très nombreux à ce vote.

Car même si les Français ne comprennent pas toujours nos procédures, ce vote du Congrès va dire ce que l’avenir de la gauche sera.


Oui ou non, voulons-nous écrire une nouvelle page de notre histoire, vibrante et populaire ?

Oui ou non, notre parti va-t-il enfin bouger ?

Oui ou non, la nouvelle génération que nous poussons en avant va-t-elle pouvoir prendre ses responsabilités ?

Oui ou non, le peuple que j’ai vu tellement présent et attentif au cours de ces derniers mois, va-t-il venir vers nous parce que nous saurons lui redonner de l’espoir ?


L’histoire nous enseigne que les civilisations sont mortelles. Pourquoi en serait-il autrement pour un parti ? Comme l’ont dit les femmes salariées de la Camif, les ouvriers de Ford et bien d’autres : « Le PS peut disparaître s’il s’éloigne du peuple. »

Même si ces mots nous secouent, il faut les entendre. Alors secouons-nous. Ne retournons pas à la case départ. Choisissons l’avenir. Donnons-nous un temps d’avance.

Nous n’avons pas le droit d’être faibles ou de disparaître au moment où la France a besoin de nous. N’oublions jamais la confiance que dix-sept millions de Français ont placée en nous, et pensons aussi à toutes celles et ceux cruellement déçus par une droite dont l’insolence le dispute à l’incompétence.

Aujourd’hui l’Amérique métissée assume son histoire. Et nous? Pourquoi renoncer à tendre la main à la France métissée qui a tant cru en nous et ne demande qu’à revenir vers nous ? N’y renonçons pas. Nous le ferons.


Imaginons que les Français, grâce à nous, se ré-intéressent à la politique.

Imaginons qu’on leur donne, nous socialistes, les clefs pour comprendre le monde et donc peser sur les choix de société.

Imaginons que nous apportions au mouvement social notre énergie pour inverser les rapports de force entre le capital et le travail.

Imaginons un parti dans lequel le coût de l’adhésion, désormais très modique, permettrait à la jeunesse, aux employés, aux ouvriers, aux petits retraités, de venir nous rejoindre.


Il faut oser un parti tellement uni et où les militants sont tellement respectés que lorsqu’ils désignent un ou une candidate, tous les autres font campagne pour la victoire. C’est possible, comme viennent de le montrer les forces qui se sont rangées autour de Barack Obama.

Il faut oser tout transformer pour mieux atteindre notre objectif. Quel est cet objectif ? Humaniser le monde. Agir pour que les valeurs humaines s’imposent toujours sur le cynisme financier. Un bout de changement ne suffira pas. Les tumultes actuels le prouvent.


Deux millions d’Italiens se sont levés contre Silvio Berlusconi et sa politique de destruction de l’éducation publique et laïque.

Je vous assure que nous sommes capables d’en faire autant. A condition de le vouloir.


Jeudi 6 novembre, vous pouvez le faire : votez pour une transformation radicale, sereine et utile.

Cette transformation que la droite redoute. Mais une transformation que les Français, notamment ceux qui souffrent, attendent de nous, parfois désespérément.

Oui, nous le voulons ! Oui, nous le pouvons ! En avant !


Fidèlement,

Amitiés socialistes,




Ségolène